All Israel

Yair Netanyahu visé par un présumé complot d'assassinat iranien à Miami – selon un article

 
Yair Netanyahu, fils du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, arrive au tribunal de première instance de Jérusalem pour une audience concernant sa demande d'ordonnance restrictive à l'encontre du journaliste d'Haaretz Uri Misgav, le 15 juillet 2026. Photo : Chaim Goldberg/Flash90

Yair Netanyahu (35 ans), fils du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, aurait été la cible d’un complot d’assassinat présumé orchestré par l’Iran à Miami, en Floride, à la fin de l’année dernière, selon un article du média américain Newsmax publié mardi.

Citant des sources des forces de l'ordre américaines, Newsmax a rapporté que des agents iraniens surveillaient le domicile et les déplacements de Yair et étaient sur le point de passer à l'action lorsque le complot a été déjoué. Il a ensuite été rapatrié en Israël, où il se trouve depuis.

Cet article fait suite à une interview accordée par le Premier ministre Netanyahu au correspondant militaire de Channel 14, Noam Amir, diffusée lundi soir, dans laquelle le Premier ministre a déclaré que l'Iran avait tenté d'assassiner l'un de ses fils.

« « C’est une affaire incroyable. L’Iran a pris pour cible l’un de mes fils. L’Iran a tenté de l’assassiner, a tenté d’assassiner l’un de mes fils », a déclaré le Premier ministre lundi lors d’une interview sur Channel 14, sans préciser lequel de ses fils était visé. Netanyahu a indiqué que cet incident figurait parmi les raisons pour lesquelles il avait demandé des mesures de sécurité supplémentaires pour son épouse, Sara, et leurs fils adultes, Yair et Avner (31 ans), affirmant que la possibilité d’une tentative d’assassinat était plus que théorique.

Cette interview a eu lieu après que la commission ministérielle de la Knesset chargée de la sécurité israélienne a approuvé le renforcement de la protection personnelle des membres de la famille proche de Netanyahu.

Israël se dirige vers des élections législatives le 27 octobre, et les préoccupations en matière de sécurité concernant les candidats politiques et les personnalités publiques viennent s’ajouter à une campagne déjà tendue.