All Israel
Yom HaZikaron

Alors qu'Israël s'apprête à célébrer le Jour du Souvenir, le bilan des victimes au sein des Forces de défense israéliennes s'alourdit avec de nouvelles pertes au Liban

 
Des personnes se rendent sur les tombes de soldats israéliens au cimetière militaire du Mont Herzl à Jérusalem, le 16 avril 2026, quelques jours avant le Yom HaZikaron (Jour du Souvenir israélien). (Photo : Yonatan Sindel/Flash90)

Israël célébrera le Jour du Souvenir le 21 avril, en hommage aux soldats tombés au combat lors de ses guerres ainsi qu’aux victimes d’attentats terroristes.

Depuis 1860, 25 644 combattants ont été tués au combat alors qu’ils défendaient l’État juif, selon les statistiques actualisées publiées jeudi par l’Institut national d’assurance.

Depuis lors, deux autres soldats ont été tués au Liban. Leurs noms s'ajouteront aux 170 soldats tombés au combat depuis le Jour du Souvenir de 2025, ainsi qu'aux 54 anciens combattants invalides décédés des suites de leurs blessures et reconnus comme militaires tombés au combat.

Le ministère de la Défense recense également les familles endeuillées, et à ce jour, leur nombre s'élève à 59 583, dont 8 420 parents endeuillés, 4 872 veuves, 14 430 orphelins, 31 814 frères et sœurs endeuillés, 12 fiancées et 35 tuteurs.

Depuis le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023, 1 017 civils ont perdu la vie, dont 79 au cours de l’année écoulée. Beaucoup d’entre eux ont été tués par des roquettes et des missiles tirés par le Hezbollah et l’Iran.

La Sécurité sociale a ajouté qu’il y a actuellement 99 156 personnes en Israël enregistrées comme survivants d’attaques terroristes, tandis que 14 815 proches endeuillés sont pris en charge par l’Institut, dont 4 932 orphelins.

Tout au long de la journée de mardi, des cérémonies commémoratives auront lieu dans les cimetières de l’armée israélienne à travers le pays, sous réserve des directives du Commandement du front intérieur compte tenu de la situation sécuritaire actuelle.

Bien que l’État d’Israël ait été fondé en 1948, le ministère de la Défense recense les victimes depuis 1860, année où la construction du premier quartier juif de Jérusalem, situé à l’extérieur des murs de la vieille ville, a commencé. Au cours de cette période de construction, les premiers affrontements violents ont éclaté entre des ouvriers juifs et un groupe d’hommes arabes armés qui s’opposaient à ce qu’ils voyaient.

Le nom de la première victime juive de ces premières escarmouches de ce qui fut plus tard appelé « le conflit israélo-arabe » n’a pas été consigné à l’époque, et les historiens ne s’accordent pas unanimement sur lequel de ces incidents doit être considéré comme le « tout premier ».

Mais 1860 est universellement considérée comme l’année où tout a commencé, et c’est à partir de là que le décompte des victimes commence.

En revanche, l’année 1851 marque le point de départ du bilan des victimes civiles. Selon l’Institut national d’assurance, ce nombre s’élève à 5 313, dont la plupart – 4 587 – sont survenues après la création de l’État en 1948. Ce chiffre inclut 810 enfants et adolescents qui ont perdu la vie dans des attentats terroristes et des violences liées à la guerre.

Au cours des derniers jours seulement, deux soldats de l’armée israélienne ont été tués au combat dans le sud du Liban. Le sergent-chef (réserve) Lidor Porat, 31 ans, originaire d’Ashdod, a été tué samedi soir par un engin explosif improvisé dans le sud du Liban.

Plusieurs autres soldats de l’armée israélienne ont été blessés lors de cet incident, qui s’est produit malgré le cessez-le-feu officiel.

L’adjudant (réserve) Barak Kalfon, 48 ans, a été tué au combat dans le sud du Liban le 17 avril lors d’une autre explosion d’engin explosif improvisé qui a blessé plusieurs de ses camarades.

Le Staff de All Israel News est une équipe de journalistes en Israël.

All Israel
Recevez les dernières infos et mises à jour
    Latest Stories