Cette décision témoigne de « la politisation croissante de l'UNESCO », selon le ministère des Affaires étrangères
Cette décision témoigne de « la politisation croissante de l'UNESCO », selon le ministère des Affaires étrangères
L'agence de l'ONU ne mentionne pas l'utilisation du château par le Hezbollah ni les actes de vandalisme commis par des Palestiniens comme des menaces