Atrocités en Iran
Le massacre brutal et barbare de dizaines de milliers de citoyens iraniens, qui manifestaient pour leur liberté, par les forces armées de leur pays, dont nous avons été témoins, illustre bien la situation d'une population désarmée face à son propre gouvernement armé. C'est pourquoi les pères fondateurs de l'Amérique ont sagement prévu la nécessité d'accorder à leurs citoyens le droit légal de porter des armes.
Avec ce carnage inhumain diffusé quotidiennement dans nos médias, comment se fait-il que nous ne voyons pas des foules de manifestants envahir les rues du monde entier en réaction, ou même les rues du monde islamique alors qu'ils sont témoins de la même cruauté envers leurs frères musulmans ?
Nous avons certainement vu ces hordes défiler pendant des années contre Israël alors que celui-ci répondait à la violente attaque musulmane contre ses civils, tuant quelque 1 200 personnes en une journée.
Et les habitants de Gaza étaient tout sauf désarmés, lançant régulièrement des missiles sur les centres civils israéliens et menant pendant des années des attaques terroristes contre ses citoyens.
Non, cela est perçu comme un simple massacre de musulmans par des musulmans, auquel nous sommes désormais habitués, notamment si l'on se souvient de la guerre sanglante qui a opposé l'Iran et l'Irak pendant huit ans et qui a fait des millions de victimes.
Ces foules ne défilent-elles pas non plus dans les rues avec des banderoles et des drapeaux face au massacre continu des chrétiens en Afrique ou des Ukrainiens aux mains cruelles de la Russie de Poutine ?
Et, bien sûr, on ne peut pas en imputer la responsabilité aux Juifs, car nous avons vu les augustes conseils des Nations unies condamner sans cesse Israël pour tout ce qu'il fait ou ne fait pas, mais rester silencieux face aux atrocités commises actuellement par l'Iran, ainsi qu'en Afrique et ailleurs.
Alors que la guerre à Gaza a de nouveau déchaîné les chiens enragés de l'antisémitisme qui bavent partout dans le monde.
Peut-être que cela attirerait davantage leur attention.
Quelqu'un d'autre voit-il ici une dissonance ironique et un décalage ?